Demandons aux futur·es élu·es de s’engager pour un budget à la hauteur de nos communes.

Pendant que nos communes manquent de moyens pour financer écoles, transports et services publics, les ultra-riches paient deux fois moins d’impôts que la moyenne des français·es.

À l’approche des municipales, exigeons une fiscalité plus juste sur les très grandes fortunes pour donner aux communes les moyens d’agir, afin d’améliorer notre quotidien et répondre à l’urgence climatique.

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Un Budget pour ma Commune

 

 

Pendant que nos communes manquent de moyens pour financer écoles, transports et services publics, les ultra-riches continuent de s’enrichir en contribuant proportionnellement moins que le reste de la population. 

Alors à l’approche des municipales de 2026, il est temps de poser la question du financement.

Exigeons aux futur·es maires et candidat·es de s’engager pour une fiscalité nationale plus juste, afin de donner aux communes les moyens de financer les services publics et la transition écologique.

Signer cette pétition, c’est exiger un budget à la hauteur pour nos communes.

 


Nos communes manquent d’argent. Nous demandons que les maires et les candidat·es aux municipales de 2026 s’engagent à défendre une fiscalité plus juste sur les ultra-riches et les pollueurs pour financer les services publics et la transition écologique.

Partout en France, les conséquences des budgets d’austérité imposés par nos gouvernant·es sont visibles :

  • des écoles mal isolées,
  • des piscines et des équipements publics qui ferment,
  • des lignes de transports supprimées,
  • des projets climatiques abandonnés faute de moyens.

Ce n’est pas un manque d’argent dans le pays. C’est un problème de répartition.

Pendant que les budgets communaux subissent des coupes massives, les très grandes fortunes continuent de s’enrichir à un rythme record. En France, les milliardaires comme Vincent Bolloré et Bernard Arnault ont vu leur patrimoine exploser ces dernières années, tout en payant proportionnellement moins d’impôts que la majorité de la population. [1]

Aujourd’hui, l’effort fiscal repose surtout sur le travail et la consommation des ménages comme vous et nous. Le gouvernement s’entête à protéger les intérêts des puissant·es et à brandir l’austérité comme seule réponse aux crises que notre pays traverse.

Résultat : ce sont les communes qui coupent dans l’essentiel.

À l’approche des municipales de 2026, il est temps de poser une question simple aux responsables politiques locaux : comment comptez-vous financer nos services publics et l’action climatique ?

Une fiscalité nationale plus juste sur les très grandes fortunes, comme un impôt minimum sur les patrimoines les plus élevés, pourrait rapporter des dizaines de milliards d’euros par an.

De quoi permettre aux communes de financer :

  • la rénovation thermique des écoles et bâtiments publics,
  • des transports de proximité accessibles,
  • des services publics ouverts et renforcés,
  • des actions locales face au changement climatique.

Les maires ont un poids politique réel. Leur voix compte, à travers leurs réseaux et leur rôle dans les équilibres institutionnels nationaux.

Les municipales sont un moment clé : AGISSONS ! 



Sources : 

[1] Article du Monde "Les ultrariches contribuent moins à l’impôt, confirme une nouvelle étude"

 



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Vous y trouverez des actions simples à entreprendre, des arguments clairs, des chiffres clés et des outils concrets pour exiger, à l’approche des municipales, que les responsables politiques s’engagent pour une fiscalité plus juste.

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Plus nous serons nombreux·ses, plus il sera difficile de nous ignorer, plus nous arriverons à convaincre de candidat·es et maires à travers la France.

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Questions & Réponses

Pourquoi juste les ultra-riches ?

Nous mettons les milliardaires sous les feux de la rampe pour illustrer notre système économique défaillant et la nécessité pour les décideurs à tous les niveaux – national, régional et mondial – d’imposer un impôt sur la fortune efficace aux super-riches.

Depuis 2017, la fortune des milliardaires en France a doublé, sans pour autant subir un ajustement de leur contribution à l’impôt.

En parallèle, sur ces 5 dernières années, les communes ont vu leurs budgets réduire de 15 milliards.

Même chiffre pour les financements à l’action climatique.

Il est temps de mettre fin à cette impunité !

Votre mobilisation est purement politique.

C’est non partisan. Nous ne soutenons aucun candidat·e. Nous demandons un débat public sur les moyens des communes.

Cependant, parler de services publics, de fiscalité et de financement des communes est une question politique.
Nous ne soutenons aucun parti, aucun programme électoral et aucun candidat. Nous ne donnons aucune consigne de vote.
Nous demandons une chose simple et transversale : que la question des moyens financiers des communes soit débattue publiquement pendant les municipales.

Toutes les communes, quels que soient leurs élu·es, font face aux mêmes réalités :

  • bâtiments vieillissants,
  • besoins sociaux en hausse,
  • impacts du réchauffement climatique de plus en plus sérieux,
  • marges budgétaires limitées.

Nous travaillons avec des élu·es de sensibilités très différentes, parce que la justice fiscale n’est pas une idéologie : c’est une condition matérielle pour que les politiques locales puissent être mises en œuvre.

Demander à des candidat·es aux élections municipales de s’engager sur le principe d’une fiscalité plus juste, ce n’est pas faire campagne pour eux : c’est leur demander comment ils comptent défendre les intérêts de leur commune au-delà de l’échelle locale.

Qu’est-ce que les maires ont à voir avec tout ça ?

Les maires ont une influence majeure dans leur département, région et même à l’échelle nationale en :

  • parlant au nom de leurs communes
  • se regroupant au sein d’associations d’élu·es
  • élisant les sénateurs et sénatrices (ça approche: le Sénat sera renouvelé pour moitié en septembre 2026!)

Quand beaucoup de maires disent la même chose, leur parole pèse au niveau national.

Interpeller les maires et les candidat·es sur la question du financement des communes, c’est :

  • poser la question des moyens, pas seulement des promesses
  • créer un rapport de force collectif
  • faire avancer des propositions concrètes et justes comme la taxe Zucman

En France, on paie déjà trop d’impôt

Ce sentiment est largement partagé, et il est légitime. Mais le problème n’est pas tant le niveau global d’impôt que la façon dont l’effort est réparti.
Aujourd’hui, l’essentiel de la fiscalité repose sur le travail et la consommation, donc sur les classes populaires et les classes moyennes. Dans le même temps, les très grandes fortunes bénéficient de dispositifs qui font que leur taux d’imposition réel est souvent inférieur à celui de la majorité des Français, comme l’ont montré plusieurs travaux relayés par Oxfam et Attac.
Une fiscalité plus juste sur les ultra-riches ne signifie pas augmenter les impôts de tout le monde. Au contraire, elle permettrait de soulager la pression sur les ménages et d’éviter que les communes n’aient à compenser par des hausses d’impôts locaux ou des fermetures de services publics.

Ces milliardaires n’investissent-ils pas massivement dans des solutions climatiques ?

Les investissements minimes dans les énergies renouvelables réalisés par les méga-riches font plus de mal que de bien, car ils détournent l’attention de l’impact considérable qu’ils ont sur le climat. Un exemple : INEOS, qui appartient au milliardaire britannique Jim Ratcliffe, parle beaucoup de ses efforts en matière de développement durable, tout en produisant 22,8 millions de tonnes de produits pétrochimiques en 2020 (plus qu’en 2019) et en faisant pression sur le gouvernement britannique pour qu’il l’exempte des taxes climatiques. Ce n’est même pas la partie émergée de l’iceberg de leur impact sur le climat – vous pouvez en savoir plus ici (en anglais).

Taxer les riches pénalise l’économie !

Les études montrent que les investissements publics ont un effet positif sur l’emploi local. Il s’agit ici d’une contribution accrue des très grandes fortunes, pas des PME ou ménages.

Les propositions portées par Attac, Oxfam, 350.org ou par l’économiste Gabriel Zucman ne visent pas les entreprises locales, les PME ou les revenus du travail. Elles ciblent spécifiquement les très grandes fortunes, c’est-à-dire des patrimoines supérieurs à plusieurs dizaines ou centaines de millions d’euros.

Selon Oxfam, la richesse des milliardaires a fortement augmenté ces dernières années, y compris pendant les crises économiques et sanitaires, sans que cela ne se traduise par un ruissellement vers l’économie locale. Ces fortunes sont majoritairement placées dans des actifs financiers, immobiliers ou spéculatifs, et non dans l’économie productive de proximité.

À l’inverse, de nombreuses études montrent que l’investissement public local (rénovation d’écoles, transports, bâtiments publics, transition énergétique) a un effet direct et positif sur l’emploi local :

  • il crée des emplois non délocalisables,
  • il soutient les entreprises locales du bâtiment, des services et de l’énergie,
  • il améliore le cadre de vie, ce qui renforce l’attractivité des territoires.

La taxe dite « Zucman » propose un impôt minimum de 2 % sur les patrimoines supérieurs à 100 millions d’euros. Elle ne concerne donc qu’une fraction infime de la population, mais pourrait rapporter entre 15 et 25 milliards d’euros par an, selon les estimations relayées par ces organisations.

Taxer davantage les ultra-riches, ce n’est donc pas freiner l’économie : c’est réinjecter de l’argent là où il est le plus utile, dans les territoires et les services publics.

Les riches ne vont-ils pas tous quitter le pays ?

Des études montrent que la majorité des personnes extrêmement riches dans des pays européens comme la France ne quitteraient probablement pas le pays en raison d’un impôt sur la fortune. Cela s’explique en partie par le risque de réputation : les migrants fiscaux sont en effet considérés comme « indûment intéressés par l’économie » et souhaitent rester dans le pays pour des raisons non financières telles que la culture, l’éducation et les soins de santé.

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